Une nouvelle littéraire en guise de rapport annuel

Paris, France, 17 octobre 2017

Dans le cadre de son partenariat avec L'ADN, Wiztopic donne la parole à Sylvie Baccialone, Directrice de la communication corporate du Groupe BPCE. L’ADN revient sur le premier tome du dernier rapport d’activité de BPCE, L’intrigant Monsieur Langley mettant en scène les marques du groupe et tissant une rétrospective autour de ses dernières grandes actualités, avec du suspens à la clé. Objectif : dépoussiérer la communication bancaire ! 

Plongez dans la vie d’Eva, une étudiante recevant la missive d’un mystérieux personnage (Charles Langley) et décidant de partir à sa recherche. Premier tome du dernier rapport d’activité de BPCE, L’intrigant Monsieur Langley met en scène les marques du groupe et tisse une rétrospective autour de ses dernières grandes actualités, avec du suspens à la clé.

« Nous avions envie d’aller plus loin, de nous renouveler, et l’idée de la nouvelle nous a tout de suite interpellé. C’est en en discutant avec l’agence Havas Paris que nous avons réalisé que nous avions plein de belles histoires à raconter, que les gens qui nous accompagnent au quotidien ont des choses à dire et qu’il fallait les mettre en scène ! », explique Sylvie Baccialone, Directrice de la communication corporate du groupe.

Pensée et écrite par l’écrivain Jean-Pierre Montal, la nouvelle introduit les solutions et innovations majeures du groupe, un exercice particulièrement challengeant pour les équipes de BPCE et d’Havas Paris. « Il a fallu être sélectif et faire des choix : trouver les choses les plus pertinentes à dire tout en les faisant matcher avec l’intrigue de la nouvelle. », poursuit Sylvie Baccialone. L’objectif ? Donner au public l’envie d’en prendre connaissance mais aussi raconter le groupe ; ses métiers et ses missions, sans la rigidité souvent conférée à ce genre de rapport.

« Nous voulions aussi que nos collaborateurs soient fiers, qu’ils aient envie de porter ce rapport, d’en parler et de devenir ambassadeurs du groupe ! », explique-t-elle.

Un format innovant qui a valu au groupe de remporter le Grand Prix Stratégies de la communication éditoriale. « Nous avons concouru parce qu’il est toujours bien de se challenger. C’est aussi un bon moyen de se tester parmi ses pairs, de s’arrêter un instant et de s’assurer qu’on ne fait pas fausse route ! », commente Sylvie Baccialone.

Nous voulions nous inspirer de l’univers d’Edward Hopper. Son œuvre nous permet de laisser libre cours à notre imagination, elle laisse une place importante au mystère. On a toujours la sensation de surprendre quelqu’un lorsque l’on est face à l’une de ses œuvres ! C’est une sensation que nous voulions transmettre à travers notre rapport. – Sylvie Baccialone

Une opération coup de fouet qui vient redynamiser l’image du secteur : « L’univers bancaire ne devrait pas se museler dans cette image de conformisme et de sérieux. Il ne faut pas être prisonnier de l’image que l’on a envie de donner ! », conclut Sylvie Baccialone.

Imprimé à 45 000 exemplaires, le rapport existe également au format digital. 

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